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Municipales à Bastia : L’union sacrée pour faire tomber la citadelle !

Gilles Simeoni, le duo François Tatti-Emmanuelle de Gentili et Jean-Louis Milani font front commun au 2nd tour des élections municipales à Bastia pour faire tomber la citadelle Zuccarelliste et mettre fin à un système que tous ont, unanimement, dénoncé tout au long de la campagne. La liste d’union, simplement intitulée « Bastia », déposée avant 18h, conduite par Gilles Simeoni, rassemble diverses sensibilités : nationaliste, droite, gauche, socialiste, écologique… et respecte les équilibres électoraux. Explications conjointes, en vidéo, pour Corse Net Infos, de Gilles Simeoni, de François Tatti et de Jean-Louis Milani.

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5 Cummenti

  1. Daniel Flore Pietrantoni

    Forza! Solu cusì, i bastiacci, i corsi, vinceranu!

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  2. Sylvie Saladini

    Une campagne où votre dignité n’a eu d’égale que la bassesse de votre adversaire principal. C’est grâce à des gens comme vous que notre société pourra évoluer et poser les pierres d’un monde plus juste et plus humain. Merci de votre courage et de votre engagement. Merci aussi à tous les militants qui vous entourent depuis tant d’années.

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  3. Niellu LECA

    D’un côté, Jean Zuccarelli, PRG, descendant d’une longue lignée, une dynastie où le pouvoir se transmet d’héritier male en héritier male telle une charge héréditaire comme en atteste la liste des maires de Bastia : Auguste Gaudin, le fondateur. Emile Sari, neveu du précédent. Jean Zuccarelli, gendre du précédent. Emile Zuccarelli, fils du précédent, élu en 1989, qui aujourd’hui évince François Tatti, son second à la mairie des années durant et successeur présomptif, pour tenter de transmettre la charge à son fils et installer ainsi une troisième génération de Zuccarelli en ligne directe à la mairie de Bastia. Ce dernier du nom se targue d’une connaissance des dossiers, d’un bilan qu’il qualifie de remarquable, en l’occurrence celui de son père, et met en garde les Bastiais contre le “danger d’installer des cagoulés à la mairie“ –sic-.
    Dimanche dernier, plus des deux tiers des électeurs bastiais rejettent cette nouvelle passation de pouvoir en n’accordant à Jean Zuccarelli que 32.5 % de leurs suffrages.

    De l’autre, une alliance dont le leader charismatique est Gilles Simeoni. Nationaliste dit “modéré“ parce qu’ayant fait le choix de la lutte démocratique plutôt qu’armée et de l’autonomie plutôt que de l’indépendance, il n’est qu’à vingt-neuf voix du candidat PRG. En six ans, son électorat a doublé. A ses côtés, au deuxième tour, François Tatti, divers gauche, Emmanuelle de Gentili, PS et Jean Louis Milani, divers droite. Leur credo : redonner la parole aux Bastiais qu’ils disent pris en otages depuis des décennies par des pratiques politiciennes ; répondre au désir de changement qu’ils ont massivement exprimé au premier tour ; rétablir la transparence, l’équité et la solidarité dans les affaires municipales et redynamiser Bastia pour lui rendre son identité et la place qu’elle mérite. Pour y parvenir, ils se disent ouverts à toutes les bonnes volontés quelles qu’en soient la couleur politique.
    Leurs opposants feignent de s’indigner de cette alliance qu’ils qualifient d’union contre nature…de tout sauf Zuccarelli…de mariage de la carpe, du lapin et du loup. Mais on ne les a pas entendus quand, au lendemain du premier tour, un Jean Zuccarelli aux abois appelait les mêmes Tatti, Milani et De Gentili à faire du “ Tout sauf Simeoni “ le ciment de leur union et la finalité de leur combat. Tatti, l’évincé qui n’était plus respectable, le redevenait soudain et Milani, l’ennemi de toujours, l’anti Gauche absolu se révélait tout à coup fréquentable et courtisé. Jusqu’à retomber aujourd’hui tous deux en désamour, qualifiés par le même Jean Zuccarelli de non-républicains. La paille et la poutre à laquelle s’accrochent pour ne pas sombrer ceux qui ne disposent plus que de ce pauvre argument.
    Quant au bilan de cette mandature d’un demi-siècle, il est effectivement remarquable et éloquent :
    -Tunnel d’entrée en ville: budgété 5 M, coût final 32 M.
    – Palais des Gouverneurs : budgété 3.5 M, coût final 16 M.
    – Stade de Furiani : budgété 9 M, coût final 35 M pour un stade toujours pas aux normes.
    – Communauté d’Agglomération de Bastia : 6 M de dettes en 2007, 36 en 2013.
    Voilà ce qui s’appelle une solide connaissance des dossiers dans le cadre d’une gestion maîtrisée, exemplaire, en un mot, remarquable… D’autant que, de surcroit, les commerces du centre ville agonisent, le Vieux Port et la plage de l’Arinella sont à l’abandon, les HLM tombent en ruines. L e Centre de Séminaires de 300 places, le local de l’IUFM, le Pôle Energie Renouvelable, l’inter-modalité des transports comme d’autres promesses de campagne de l’actuelle municipalité n’ont jamais été tenues. Enfin, les 2.2 millions passagers qui débarquent à Bastia chaque année fuient au plus vite une ville où ils ne peuvent ni circuler ni stationner privant ainsi Bastia, classée Ville d’Art et d’Histoire de quelque retombée touristique. Renfermée sur elle-même, Bastia s’étouffe inexorablement. Dimanche, le choix se fera entre la continuité dans l’asphyxie ou, enfin, la bouffée d’air salvatrice. Ne rien changer serait se rendre coupable de non-assistance à ville en danger.

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  4. Giuliani

    Félicitation Gilles l avene si tu e viva u populu corsu

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  5. Montagnier

    J’ai suivie toute votre campagne rondement mener ,bravo à vous et a votre équipe,enfin un nouveau vent souffle sur Bastia et je pense que vous la rendrez riche et prospère.bien cordialement

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